Les mathématiques

Machine à calculer inventée par Léon Bollée en 1889, photographie, cliché Bollée, [1889_1892] (Archives départementales de la Sarthe, 105 J 6630).jpg

Publication du jeudi 16 avril 2021

              « Toute chose est nombre » affirmait le mathématicien Pythagore. Jouons aujourd’hui avec les chiffres et les nombres, à travers les archives.

 

Visuel : machine à calculer inventée par Léon Bollée en 1889, photographie, cliché Bollée, [1889-1892] (Archives départementales de la Sarthe, 105 J 6630)

 

 

Brevetée en 1889, la machine à calculer inventée par Léon Bollée (1870-1913) est présentée à l’exposition universelle de Paris cette même année. Il y reçoit un premier prix. Le prototype exposé est vendu au Conservatoire national des arts et métiers, à Paris.

Le mention « brevetée S.G.D.G. » signifie « brevetée sans garantie du gouvernement ». Il s’agit d’une mention légale qui dégage le gouvernement de toute responsabilité quant au bon fonctionnement d’une invention.

Par la suite, Léon Bollée va réaliser plusieurs versions de la machine à calculer, présentant des évolutions notamment dans les leviers de remise à zéro ou l’ajout d’un système d’extraction automatique des racines carrées en 1895.




Visuel : Léon Bollée et sa machine à calculer, photographie, cliché Bollée, 1889-1892 (Archives départementales de la Sarthe, 23 Fi 6633)

 

Dans cette photographie, Léon Bollée utilise un modèle de sa machine à calculer inventée en 1889. Il est assis à une table devant une porte-fenêtre de la maison au 81 bis avenue de Paris.

Par ailleurs, entre 1890 et 1895, Léon Bollée invente une machine à imprimer des billets de chemin de fer, selon la destination et la classe de la voiture.

 


 

Visuel : représentations d’un arrosoir, dessin au crayon, [1916] (Archives départementales de la Sarthe, 1 T 1577)

 

L’apprentissage du dessin, où les proportions prennent une grande importance, a partie liée avec celui des mathématiques. Sur la feuille, l’élève a scrupuleusement mentionné les dimensions de l’arrosoir.

Dans l’art académique, les mathématiques tiennent une large part, ne serait-ce que pour représenter les perspectives ou les proportions d’un corps ou d’un visage.

  



Visuel : [S.n.], Exercices de mathématiques, Le Mans, Abel Pivron impr., 1783 (Archives départementales de la Sarthe, 18 J 1826) 

 

Datant de l’époque des Lumières, voici quelques problèmes mathématiques à résoudre, précurseurs de ceux que l’on retrouvera sous l’école de la IIIe République.

Les élèves doivent notamment calculer le nombre de troupes d’un général ou le nombre de neveux et de nièces qu’avait un oncle.

 


 

Visuel : Jouons avec les chiffres et les lettres, exposition réalisée par la B.P.I. à la médiathèque Louis Aragon, du 6 au 30 juin 1995, affiche, Le Mans, Imprimeur CUM, 1995 (Archives départementales de la Sarthe, 8 Fi 955) 


Les nombres, les chiffres (ainsi que les lettres) offrent également un aspect ludique. En témoigne cette affiche d’une exposition présentée du 6 au 30 juin 1995 à la médiathèque Louis Aragon et intitulée Jouons avec les chiffres et les lettres.

            

Dans cette photographie, Léon Bollée utilise un modèle de sa machine à calculer inventée en 1889. Il est assis à une table devant une porte-fenêtre de la maison au 81 bis avenue de Paris..jpg Représentations d’un arrosoir, dessin au crayon, [1916] (Archives départementales de la Sarthe, 1 T 1577).jpg [S.n.], Exercices de mathématiques, Le Mans, Abel Pivron impr., 1783 (Archives départementales de la Sarthe, 18 J 1826).jpg Jouons avec les chiffres et les lettres, exposition réalisée par la B.P.I. à la médiathèque Louis Aragon, du 6 au 30 juin 1995, affiche, Le Mans, Imprimeur CUM, 1995 (Archives départementales de la Sarthe, 8 Fi 955).jpg